domingo, abril 26, 2015

Por: Ivana Jiménez
-Alex Nero


Desde pequeños nos enseñaron lo que es la honestidad y su importancia. Sin embargo la educación se basa en un constante aprendizaje de opuestos, con el fin de distinguir lo correcto de lo incorrecto. Es por eso que junto a la honestidad aprendimos lo que es la mentira, y además nos enseñaron que decir mentiras no está bien. Ahora la pregunta es ¿alguien nos enseñó a mentir?
Recuerdo un escenario bastante cómico en el que las paredes de la sala de mi casa estaban rayadas de azul y mi hermano menor tenía casualmente un marcador de ese color en su mano. Lo primero que cruzó mi cabeza fue “mi mamá nos va matar” segundos después fui a buscar algo para limpiar las paredes. Tristemente se trataba de marcador indeleble y no se borraba. Al llegar la tarde, mi mamá entró a la casa y vió la paredes, enseguida mi hermano comenzó a llorar. Sin embargo cuando le preguntó quién había rayado las paredes él mintió y dijo que no sabía quien lo había hecho. Me pareció muy curiosa su reacción ya que se trata de un niño de 3 años que practicamente apenas está descubriendo el mundo. Generalmente al querer probar como funciona la culpa se “experimenta” con adultos pues es más fácil comunicarse con ellos. En este caso mi “experimento” fue con un bébé. En la mañana de ese día se le había dicho a mi hermano que solo rayara los papeles y cuadernos que se le habían dado, si embargo decidió no hacer caso. Me causó gracias saber que a esta corta edad ya tenía indicios de rebeldía y al mismo tiempo empezaba a experimentar culpa ya que su reacción ante la llegada de mi mamá fue el llanto.
Al estar en una situación incómoda/tensa tendemos a querer buscar una salida fácil incluso cuando ésta no sea honesta: Nacen las mentiras. ¿Realmente sabemos lo qué son? En mi opinión, una mentira es una respuesta del cerebro que nace ante la duda. Al estar bajo presión tenemos dos opciones: decir lo primero que se nos viene a la cabeza o elaborar una respuesta. Muchas veces lo primero que decimos es coherente ¿o muchas veces lo que decimos suena coherente y no lo es? Ya sea por hacer una broma o para engañar a alguien, recurrimos a las mentiras. Pienso que las mentiras son algo propio a los seres humanos, es la única especie que desarrolla por si mismo la capacidad/necesidad de engañar y que además, como mi hermano, después de mentir siente culpa. Suena extraño, ¿no? Pareciera que nuestro cerebro está conspirando en nuestra contra ya que nos muestra que podemos hacer algo indebido y nos castiga por haberlo hecho. Por mi parte, no logro imaginar un mundo de sin mentiras, eventualmente caeriamos en una situación incómoda en la que la verdad no sería la mejor opción. No se si es gracias al proceso evolutivo de los humanos o desde el inicio el hombre ha sido así, sentimos empatía. Por eso creo que aunque los padres, abuelos, profesores, y muchos otros nos digan que mentir está mal ya es algo indispensable en la sociedad. Se dice que hay gente “sin filtro” ya que dicen todo lo que piensan, puede que sean las personas más felices del mundo como puede que tengan muchos problemas debido a su honestidad. Las mentiras vienen en diferentes formas y tamaños y pueden ser utilizadas en diversas situaciones. Generalmente las personas las usan para evitar herir los sentimientos de otros ya que la verdad puede llegar a ser muy dolorosa. Creo en las reacciones en cadena y pienso que si se eliminaran las mentiras, el sistema colapsaría, incluso el número de problemas causados por decir la verdad sería superior a aquellos causados por decir mentiras.  Ahora te toca a ti ¿mientes?

De cierta forma, lo dicho previamente es un mensaje para aquellos padres que deciden enseñarles a sus hijos a abstenerse de hacer ciertas cosas, como mentir. También va para aquellos adolescentes que creen que con mentiras van a llegar a un buen futuro. No solo para ellos, esta reflexión va para aquellas personas que sienten como yo que hay algo que “choca” en sus vidas, algo que parece no estar bien y que por más que lo intenten a veces no logran saber que es. Esta vez tomé el ejemplo de las mentiras, para mostrar que no hay que irse por los extremos y hay que saber ver la vida en gris en vez de “blanco o negro”. Admito que esta última parte parece no tener relación con la primera, si lo piensan bien, no hay una conexión.
“Aussitôt que la Grenouille arriva en ville
Une Fourmie l'accueillit et vit un cadavre dans un coin du logement. 
Après avoir choisi le mauvais chemin, la Grenouille consomma et consomma, puis explosa et comme la Cigale, morte se retrouva. 
À l'autre extrême de la ville Monsieur le TOC passe ses jours en nettoyant la rue du Déluge. 
Le Soleil se couche, comte D. se réveille. Il laisse des traces de son âme dans le cou de sa femme. Deux gouttes de sang tombèrent, ses battements saisirent.
La petite fille pleine de caprices, pleure, crie et par la peste se fait consommer. 
Au crépuscule, dans le château D. l'histoire recommença et un autre vie termina. 
Un Santero croise le TOC et en voulant nettoyer le mal du monde, dispose d'une chèvre pour faire appel à un Déluge.
”

-Après la Peste, Ivana Jiménez, Michelle Meurant et Diego Arteaga,  2015 


-Mark Whalen


Par: Ivana Jiménez


Bicierva


Depuis que j’étais petite j’ai un penchant pour les choses bizarres et compliqués, je trouve que plus quelque chose est différent plus c’est intéressant. On m’a introduit au monde des arts à courte age et depuis je n’imagine pas ma vie sans elle. Un mouvement que je trouve surprenant est le surréalisme. Dalí est un personnage qui me semble extraordinaire, il montre que l'anticonformisme peut pousser les individus à innover afin de créer quelque chose de beau. Je parle d'anticonformisme en faisant référence au fait qu’il voulait aller au-delà de la réalité, il voulait atteindre le surréel. Il associe des images avec des objet plus connus, un tableau que j’adore et Le Bateau de Papillons où il remplace les voiles du bateau avec des papillons ce qui lui apporte de la beauté et même permet au bateau de se détacher de son milieu initial qui est l’eau pour atteindre le ciel. Une chose que j’admire beaucoup de son travail est le fait que ses tableaux en étant assez affolés ne sont pas impossibles. Ils ont un effet très amusant sur le spectateur puisqu’il lui fait se demander quelles seraient les possibilités d’avoir un événement comme celui qui est peint. 
Aussi c’est amusant de s’imaginer l’histoire derrière chaque tableau. Un autre artiste qui me plait beaucoup et qui joue avec le concept d'ambiguïté est Magritte. Il remet en cause ce qu’est un objet et ce qu’il peut devenir comme par exemple dans son tableau Ceci n’est pas un pomme, on se demande ce qu’il est alors. On retrouve encore une fois l’idée des différents points de vues. Ce qui me semble le plus intéressant est la création d’une complicité entre l’artiste et le spectateur. Normalement le spectateur est libre interpréter une oeuvre comme il le souhaite, mais chez Magritte on commence à mettre de coté la possibilité qu’il s’agisse d’une pomme. Cependant un enfant qui ne sait pas lire va dire que c’est une pomme donc tout dépend de la personne et surtout de ce qu’on lui a appris au paravent. 
Un tableau qui ressemble au style de Dalí est celui du Jardin des Délices du Bosco. Il peint le monde d’un point de vue plus spirituel et symbolique, son tableau est divisé en trois parties: le ciel, la terre et l’enfer. On peut voir que les animaux convivent avec les humains et qu’en même temps il y a d’autres qui les torturent, lorsqu’au contraire se sont les hommes qui torturent les animaux(chasseurs par exemple). Ainsi on voit la présence de couleurs pastels et des formes arrondies qui prédominent en donnant l’illusion d’un sentiment de joie dans les ⅔ du tableau et qu’au contraire aux enfers se sont des images lugubres avec des couleurs sombres et des références bibliques (les pêchés) qui sont en abondance. Le Bosco ici donne son idée, sa vision, il illustre la manière dont selon lui ces trois milieux seraient s’ils existaient. 
En parlant d’animaux, Joan Fontcuberta avec sa série Fauna crée des animaux hybrides et joue avec le spectateur on lui montrant une exhibition qui semble être scientifique mais qu’en réalité est un montage. Il crée une identité d’un scientifique pour que son exhibition semble plus véridique, mon animal préféré de cette série es un petit singe avec des ailes et un corne, c’est une image que l’on retrouve chez le Magicien d’Oz avec les singes volants de la Méchante Sorcière de l’Ouest, donc ce sont des personnages assez magiques et fantastiques. Il n’est pas le seul à vouloir s’aventurer dans la recherche de nouvelles créatures. 
Francisco Pereira fait un mélange entre les idées de Dalí dans son tableau La Temptation de Saint Antoine et la recherche des hybrides. Dans sa série Bipedos, la caractéristique principale de son travail est le fait que les animaux n’ont que deux pattes car il montre une transformation des animaux en  humains. Le seul animal qui n’a pas que deux membres est le Bigaso qui de plus est un animal de la mythologie, d’après l’artiste c’est le seul animal qui est presqu’à la fin de sa transformation. Les deux sculptures que j’ai plus aimé de son travail son le Bipótamo et la Bicierva je trouve que le premier est amusant puisque le corps n’est pas proportionnel aux pattes et ça serait physiquement impossible qu’un animal de sa taille puisse se tenir debout avec des pattes comme ça. Par contre la deuxième je la trouve élégante et coquette.


Je trouve que l'ambiguïté et les hybrides sont une manière superbe de créer nouvelles choses, de nouvelles formes d’art. Les artistes qui travaillent avec cette technique cherchent à innover et à remettre en cause les perceptions du réel afin de montrer au public qu’il n’y a pas qu’une seule réponse possible et qu’il faut ouvrir notre imagination face à de nouvelles expériences.


(Ce texte est extrait d'un devoir écrit pour la classe d'arts plastiques)

sábado, enero 17, 2015


Por: Ivana Jiménez



¡Viva Venezuela! ¡Amo los zapatos! ¡Messi es lo máximo! ¿Están de acuerdo? Hoy en día no se puede complacer a todo el mundo así que sino están de acuerdo, díganlo, expresense, siempre manteniendo el respeto. Después de la pérdida lamentable que sufrió Francia con el asunto de Charlie Hebdo, el mundo se estremeció. Muchas de las poblaciones que reaccionaron expresaron su dolor y tristeza, entre las cuales algunas tienen un pasado lleno de represiones y censura. En esta historia existen buenos y malos, aunque ésto depende del punto de vista, a mi parecer todos salieron perdiendo. Lo que sí está claro es que se violó el derecho a la libertad de expresión. Para una persona como yo que a diario ve como las personas son calladas y sus palabras censuradas, es triste ver que una vida puede llegar a costar el derecho a expresarse. Hablemos de la respuesta, numerosos caricaturistas de todo el mundo ejercieron su derecho al dibujar su visión de lo sucedido, además a través de los medios sociales se puso en marcha el movimiento #JeSuisCharlie (#YoSoyCharlie en francés), tanto jóvenes como adultos mostraron su descontento. Entre éstos no sólo se encuentran ciudadanos franceses, muchos musulmanes afirmaron no estar de acuerdo con el atentado ni con la generalización que muchos están haciendo como “todos los musulmanes son terroristas”. Ahora bien, éste es un caso particular en el cual nos dimos cuenta de que existen límites, pero ¿dónde comienzan y terminan los límites de la libertad de expresión? Según la declaración de los derechos del Hombre y del ciudadano, todos tenemos derecho a expresarnos, pero no deberíamos hacerlo cuando esto afecte el bienestar de un tercero.
A decir verdad aquí no estamos para juzgar a nadie, pero si hay que admitir que de ambos lados se cometieron errores. Tomando el ejemplo de Venezuela, el gobierno censura aquello que considera una amenaza potencial: ruedas de prensa, periódicos, páginas de internet etc. ¿Será que tiene que ocurrir un atentado para que la gente se de cuenta de que están violando sus derechos? Es lamentable pero a diario pasan cosas así y es poca la atención que le dan. Por suerte hoy en día hay muchísimos medios de comunicación que no existían hace años, y que bueno porque sería extraño mandar palomas mensajeras o usar señales de humo. A lo largo de este artículo he hecho varias preguntas y como se habrán dado cuenta no he dado una respuesta concreta, esto se debe a que mi objetivo es dejar una ventana abierta para reflexionar.
En Francia el ataque vino de afuera, pero pudo haber sido interno, ¿reaccionarian igual? No lo se, pero si en su país, ciudad, pueblo o donde sea que se encuentra su libertad de expresión se siente atacada, están en posición de mostrar su desacuerdo y enfrentarse a la opresión.

domingo, octubre 05, 2014

Por: Ivana Jiménez




Desde pequeños nos enseñan que en la vida hay etapas y hay cosas que se hacen a cierta edad y otras que no. Muchos conocemos la frase “cuando estés más grande” o “todavía te falta crecer” a la hora de tocar temas que son “delicados” o que son considerados como temas de gente adulta. Pero la gran pregunta es ¿Qué sucede cuando crecemos?, sabemos que nuestro cuerpo cambia y pasamos por la llamada “pubertad”, las hormonas comienzan a despertarse, los niños ya no dan asco y comienzan a llegar las responsabilidades y las decisiones complicadas. Después de la adolescencia se conoce la etapa de la madurez, o el popularmente conocido “mundo de los adultos”. De niños, jugabamos a ponernos la corbata de papá o los tacones de mamá queriendo crecer antes de tiempo, hoy en día se caricaturiza esa etapa en muchos medios de comunicación, como por ejemplo los comerciales de afeitadoras, en las que sale un niño pequeño queriendose afeitar los vellos que todavía no tiene, imitando a su padre. Del lado de las niñas, creo que muchas (si es que no son todas) han jugado aunque sea una vez en su vida a maquillarse como mamá, y no falta la cara de horror de la dueña del maquillaje al ver que su pequeña gastó su labial favorito como si fuese un creyón.
Para llegar a ser considerado un adulto, como dicho previamente, hay que madurar. Pero en términos generales ¿Qué es la madurez? ¿Por qué es tan importante? Se dice que madurar es dejar los pensamientos infantiles atrás y comenzar a pensar en el porvenir, en el trabajo y la familia, pero quién estableció que la madurez y los actos infantiles no pueden coexistir. Aunque no esté escrito la sociedad desde épocas remotas lo acepto y lo sigue aplicando hoy en día. Muchos adultos, considerados maduros tienen un toque infantil, lo manifiestan a través del humor, con bromas o chistes, o a través de la vestimenta, prefieren usar ropa cómoda ante un traje apretado. La mente infantil es considerada “virgen” ya que vive en la inocencia y no ha sido corrompida aún, a lo largo de la vida ésta se da cuenta de que no todo es la vie en rose y que el mundo tiene un aspecto negativo. 
Quizás se le llama madurez a ese proceso en el cual te das cuenta de que el mundo está repleto de caos, o tal vez se le dice así al instante en el cual pierdes tu inocencia y te vuelves aburrido y gris. ¿Ser maduro es sinónimo de aburrido? Varias personas creen que sí, aunque seguro lo dicen de manera general, por otra parte, de manera personal, comparto como muchas personas la idea de que en la vida casi todo es relativo. Esto quiere decir por definición, que depende de otra cosa, varía según el caso que se esté tratando. Por ende ser maduro no es ser aburrido, podemos ser maduros ante ciertos temas o situaciones, como por ejemplo al estar en una relación amorosa o al estar en la oficina, pero si estamos en el cine o compartiendo con amigos no hay necesidad de hacerse “los duros” y pretender que el tema es indiferente, que el chiste no causa gracia, para parecer maduro. De esto concluímos que a veces querer ser maduro no es bueno, puede dar una mala impresión o no estar acorde al momento.
Para responder a la pregunta inicial, ¿no les parece que debería haber un equilibrio? Ser infantil en ciertos momentos y después presionar un botón y ser maduros, lo que complicaría el asunto sería poder saber en qué momento hay que presionar dicho botón. Supongo que habrá que hacerlo por ensayo y error, y así ganar experiencia. Entonces, lo que sucede cuando crecemos es un cambio, la mayoría de las veces positivo. Aunque también puede ser en parte negativo, muchos adultos dicen la frase “yo he cambiado muchos desde que era pequeño” como si fuese algo bueno, si el caso es que su infancia fue mal, es comprensible que sea dicho así pero si es lo contrario no veo porque enorgullecerse de haber cambiado. Hay quienes tienen miedo a crecer, como por ejemplo Peter Pan, quien siempre quiso ser un niño por miedo a los adultos. 
Una vez una persona me planteó la siguiente pregunta: ¿Por qué los adultos que de jóvenes escuchaban rock ahora escuchan jazz o música clásica? Esta persona no es nada más ni nada menos que mi papá, un verdadero fanático del rock en todos sus aspectos. En ese momento me di cuenta de que muchas personas cambian algo tan importante como sus gustos sólo porque les toca crecer, en lugar de mantenerse fieles a sí mismos y no dejar que el paso del tiempo los cambie. Personas como estas son dignas de admiración, ya que la presión social  es cada vez más fuerte y tiende a bombardear cada vez más a las personas incitandolas a cambiar. Si es cierto que con el paso del tiempo, poco a poco hay que ir adaptándose pero si el cambio es muy drástico puede ser “nocivo” para el individuo.
"La edad es sólo un número, la madurez es una elección"
Entonces, ¿qué nos sucede cuando crecemos?, supongo que las variables son infinitas y desconocemos la mayoría, pero sabemos que ser adulto va de la mano de la madurez y que en algunos casos ésta va acompañada de su amiga la niñez que se encarga de aportar un toque de alegría y diversión. Al final, siendo adultos conocemos las dos caras del mundo, pero depende de cada quien escoger con qué ojos lo vemos, y ¿esta decisión sería madura o infantil?



viernes, septiembre 19, 2014

Por: Ivana Jiménez

Retrato de Marilyn Monroe hecho con caramelos
Hoy en día el arte está cada vez más presente en nuestro día a día, ya sea alguna galería que vimos en la calle, un graffiti en un muro o un cuadro en nuestro café favorito. Una obra de arte es algo tan maravilloso que puede nacer hasta del objeto más simple. A ver, ¿alguno conoce a Cristian Ramos? Resulta que Cristian, un mexicano de 32 años lleva el arte a otro nivel. Gracias a materiales de la vida cotidiana este artista se ha vuelto famoso en todo el mundo, incluso varias de sus obras han sido exhibidas en museos y pueden llegar a costar $18,000.

Tiene un estudio en Florida, Estados Unidos, utiliza pintura de uñas, caramelos, alas de mariposa e incluso ¡pasta dental! Así es, comienza aplicando pasta de diente en el lienzo y procede a hacer movimientos con los dedos o con pincel hasta obtener la figura deseada, se deja secar y repite el proceso, para un solo cuadro puede llegar a utilizar entre ¡20 y 30 tubos de pasta dental y más de 200 horas! Ha hecho retratos de artistas como Van Gogh, Emma Watson y Miley Cyrus entre otros.

"Por eso es que hago obras con pasta dental, como están asociadas a las sonrisas, eso es lo que nos han dado, risas y alegrías" 

Retrato de la cantante Miley Cyrus en pasta dental
Retrato del artista Vincent Van Gogh en pasta dental

Al utilizar caramelos, incluye ositos de gomita, licorice, goma de mascar y mentas. Algunos cuadros pueden llegar a tener más de 5000 caramelos, dependiendo de su tamaño.
La idea de utilizar dulces, se le ocurrió al artista mientras estaba en el parque, al  ver que un niño lloraba, su padre le dió un caramelo y Ramos se dió cuenta de la felicidad que aportan estos pequeños dulces. “Mi único deseo como artista es compartir la satisfacción que siento haciendo mi trabajo y si alguien alguna vez ve una obra basada en un objeto banal que se ha vuelto extraordinario quiero que sepan que es un Cristian Ramos” añadió el artista.


Retrato de la cantante Nicki Minaj hecho con caramelos
Retrato de la actriz Marilyn Monroe hecho con esmalte de uñas


  El último trabajo que ha hecho el artista, fue un retrato de Robbin Williams para conmemorar su partida. 

Fotografía del artista Cristian Ramos pintando un retrato de Robbin Williams
Demosle un aplauso a todos los artista que como Cristian, siguen innovando tecnicas para mantener el arte vivo y maravilloso. No lo olviden, los objetos más comunes pueden ser el mejor pincel o la mejor inspiración. Así que cuando estén limpiando, cocinando o cepillandose los dientes, imaginen como podrían transformar lo que sea que estén usando, en una obra de arte.

lunes, agosto 18, 2014

Por: Ivana Jiménez





En las noches, mientras dormimos, experimentamos un fenómeno extraordinario: soñamos. Lo hacemos desde que somos pequeños, de manera inconsciente. Muchos creen que los sueños son un mundo paralelo en el cual todas las fantasías y maravillas pueden existir. Es un mundo bastante extraño, es algo innovador, para la mayoría es un escape a la realidad que a veces puede resultar un poco dura y nos permite desconectarnos de ella aunque sea por unos momentos. A pesar de que los sueños no son palpables y no son fáciles de definir, existen, gracias a cada uno de nosotros.
Hablando del mal, el mundo de lo sueños no siempre se trata de una utopía, de vez en cuando llega un personaje llamado caos. Se dice que el caos es necesario para el correcto funcionamiento de una sociedad, una pizca, sólo un poco, para evitar la rutina o como lo llama el novelista A. Camus: una vida absurda. En este mundo, el caos se disfraza de un personaje que resulta similar a los sueños, éste puede adoptar una gran variedad de formas y colores, en este caso es oscuro, tiende a asustar y encarna los peores miedos de cada quien, se convierte en una pesadilla. Así se crea una paradoja, la cual podría denominarse como "la utopía del caos", ya que es un mundo perfecto en el cual existe el mal. Aunque las personas sean valientes, osadas y atrevidas, pueden llegar a  conocer el miedo. Según, es normal sentir miedo, es hasta necesario para las personas, para algunos puede ser pavor hacia algún insecto o alguna situación, como también puede llegar al punto de convertirse en una fobia, un miedo paralizante que te atrapa y te aterroriza.
Las pesadillas son una forma que tiene nuestro cerebro (parasomnia) de hacer frente a las tensiones y temores de la vida cotidiana, causadas por diversos factores (psicoemocionales) que afectan el sistema nervioso. Existen desde temprana edad, se manifiestan en promedio antes de los 10 años y según la vida que lleve la persona, pueden permanecer presentes durante toda la vida. Hay quienes no superan una pesadilla, esto quiere decir que se repite constantemente a la hora de dormir, para algunos quedan incompletas, como por ejemplo algún lugar oscuro con una puerta que no se atreve a abrir o tal vez una persona siendo perseguida y no consigue la salida. Especialistas creen en la posibilidad de poder controlar los sueños y por ende las pesadillas. Son pocas las personas que consiguen alterar los sucesos en los sueños, esto se debe a que los sueños tienen la cualidad de acercarse mucho a la realidad, tanto que se vuelve difícil diferenciar uno del otro, haciendo que el soñador dude.
Cultos antiguos tenían la creencia de que el mundo de los sueños era la realidad y que lo que llamamos la “realidad” es en verdad pura fantasía. ¿Cómo diferenciar la realidad de la fantasía? Nos damos cuenta de que abandonamos el mundo de los sueños al “despertar”, pero a veces en el sueño se puede soñar que hay un despertar, engañando a nuestras mentes y jugando con nuestra percepción. Un ejemplo para ilustrar esta teoría es el de los niños pequeños, éstos tienden a soñar que se despiertan y van al baño, cuando en verdad están acostados y terminan mojando la cama.
¿No sería maravilloso poder escoger en qué mundo vivir? ¿En la llamada “realidad” o en el mundo de los sueños? Seríamos capaces de pasear entre dos mundos totalmente opuestos. Por un lado tendríamos la rutina, el trabajo, el estrés, las tareas y deberes y por otro lado encontraríamos un mundo lleno de objetos bizarros, personajes peculiares en el cual no existirían los límites. Aunque compartiríamos hogar con las pesadillas, quién sabe, puede que
no sean tan aterradoras, y puede que aprendamos a convivir con ellas y a verles el lado bueno.
Al vencer un miedo y afrontar una pesadilla, mejoramos nuestro desempeño tanto físico como emocional ya que tenemos una cosa menos por la cual preocuparnos, estamos más relajados, y así mejoramos nuestra calidad de vida. Si se les presentara la oportunidad, ¿Qué mundo escogerían?



domingo, agosto 17, 2014

Por: Ivana Jiménez

Graffiti de Lady Pink
En las calles, tanto en Venezuela como en el mundo, existe un tipo de arte bastante peculiar. Para la mayoría es visto como vandalismo, pero ¿Qué pasaría si se tratara de una obra maestra? Durante los años 60’s se fue popularizando utilizando el aerosol como utensilio principal para pintar en paredes de las vías públicas, edificios, publicidades, y muchos otros sitios.

Es un estilo basado en la protesta, en la idea de querer dejar una marca, en Caracas, podemos encontrar diferentes tipos de graffiti. Ya sean firmas, de grupos como por ejemplo CMS Crew que podemos encontrar a lo largo de toda la capital o de grafiteros anónimos, como el famoso Don Plin, que hace graffitis en los lugares más inesperados, sobre todo en la parte posterior de los anuncios en las autopistas y calles





Algunos son conocidos a nivel mundial, como Lady Pink, Ricardo Cavolo, Obey o Banksy. Ellos utilizan las paredes como un lienzo, para dejar su huella en las calles, y a su vez, como todo artista, dejan una parte de sí mismos, dejan una obra de arte. Banksy es conocido por utilizar imágenes populares a las cuales puede, o no incorporar una frase que capture la esencia y a su vez hacer una crítica hacia la sociedad.


Tiene una cita famosa: "Si el graffiti cambiara algo, sería ilegal". 

Esta frase deja pensando a muchos, ¿Qué cambia el graffiti? quizás la respuesta no sea muy obvia para algunos, pero para su sorpresa, ésta se encuentra en nuestro día a día. El graffiti es una contestación, un reclamo, es aquello que a veces no puede ser dicho por miedo a la reacción que pueda causar, pero puede ser plasmado en una pared con la ayuda de imágenes y algunas palabras. ¿Por qué es ilegal? Es considerado vandalismo ya que “daña fachadas” o “arruina las paredes de las vías públicas”, pero de cierta forma, están en la calle, no les pertenecen a nadie, ¿Por qué no dárselas a ellos? les dan más uso que aquellos que arrojan basura o las ensucian. Las calles son la vía de escape para muchos, algunos toman un paseo, otros miran el paisaje, pero este grupo las llena de arte. El graffiti permite hacer reflexionar a las personas, poniéndoles otro punto de vista, la idea principal es llamar la atención de nuestros ojos con el fin de apreciar su trabajo.
Graffiti de Banksy en una calle de Inglaterra
Espero que la próxima vez que se les presente la oportunidad de cruzarse con un graffiti, se tomen un instante de su tiempo y reflexionen sobre el mensaje detrás de aquella imagen. Es posible que sea solo una firma o algún disparate, pero también puede ser de gran valor para aquel que lo puso ahí, y quien sabe, tal vez en un futuro sea una obra de arte, y podrán decir que ustedes lo vieron cuando tan solo era una mancha en la pared.

Por: Ivana Jiménez

-Naro Pinosa


Con el paso del tiempo eso del “amor de tu vida” se vuelve cada vez más una leyenda, asimismo nos volvemos escépticos y dejamos de creer en el amor. ¿Y si definimos el amor? ¿Cómo sería? Ya es un cliché querer representar el amor bajo el símbolo del corazón, con colores característicos como el rojo o tonos rosados, incitando la pasión, el deseo siendo éstos llamativos. ¿A qué sabe? Quizás el amor sepa dulce para algunos o amargo para otros, aunque no posee un sabor definido, todos quieren probarlo. ¿Dónde lo encuentras? Puede estar oculto en una isla remota, en algún paraíso lejano o incluso puede que esté atrapado en un árbol, pero siempre está esperando.
Para los niños pequeños, eso de estar con alguien del otro género es sinónimo de algo extraño y antinatural , mientras vamos acercándonos a la adolescencia, época en la cual las hormonas empiezan a despertarse, los jóvenes comienzan a querer relacionarse cada vez más entre ellos. Algunos tienen una etapa en la cual tener novio, no es asunto importante, ni siquiera piensan en ello, deciden consagrarse a los estudios o dedicar su tiempo a otras actividades. Por otra parte aquellos que emprenden la búsqueda de su “compañero de vida”, pueden llegar a tener éxito como también pueden tener la sorpresa de no obtener el resultado esperado. Según la mitología griega, existe la creencia de una posible “mitad” y es por eso que mucha gente pasa gran parte de su vida buscando aquella persona que la complete, para por fin ser uno solo.
Existen también aquellos de “corazón nómada”, o los que le huyen al compromiso, cuyas vidas van de hombre en hombre o de mujer en mujer, ellos siguen el concepto expresado por Gabriel García Márquez en su novela El Amor en los Tiempos del Cólera, “el corazón tiene más cuartos que un hotel de putas”. Estar con todos y a la vez con ninguno, es su filosofía de vida, muchos lo perciben como un acto de despecho, o quizás para no salir lastimados, deciden tener “aventuras” o “relaciones de una sola noche” . En la etapa adulta la mayoría de las personas deciden comprometerse, pasar el resto de su vida junto a la misma persona, verla despertarse a su lado cada mañana y acostarse en la misma cama cada noche. Aunque esta idea puede sonar complicada y espantar un poco, los humanos tendemos a trabajar y por lo tanto vivir mejor estando acompañados, teniendo a alguien a quien acudir al tener problemas o simplemente alguien que te escuche y te haga reír.
Para responder a la pregunta principal, el amor es un sentimiento que siempre está presente, un poco tímido y por eso no se deja ver ante cualquiera, solo lo hace cuando se siente listo. Es algo maravilloso y a la vez aterrador, hace que una persona se convierta en tu mundo y a la vez en tu mayor debilidad. El amor como todo lo bello, es peligroso. También es sinónimo de aventura, y como todo lo bueno en la vida, no es fácil pero vale la pena intentarlo.

sábado, agosto 16, 2014


Por: Ivana Jiménez

-Eli Rezkallah



¿Alguna vez les ha pasado que sienten que el mundo decidió ponerse en su contra? Para muchos, la respuesta suele ser un gran “Sí!”. A pesar de que en momentos como estos podemos sentirnos solos, no lo estamos, después de todo somos 6.000 millones de personas que andamos deambulando por ahí afuera y estoy segura de que este sentimiento es compartido por muchos. A veces este día comienza con una acción simple, como levantarse de mal humor causado por un mal sueño o quizás despertarse y ver hay deberes que hacer, una casa que limpiar y una boca que alimentar. “El estrés”, enemigo de muchos por razones obvias, aparece sigilosamente, cuando menos lo esperas, es como una mala hierba que poco a poco se va apoderando de tu vida y para cuando te das cuenta ya es muy tarde. Su hábitat natural se desconoce con certeza pero se le puede encontrar en el trabajo, el colegio, se le conoce por su fuerte presencia en momentos complicados y suele ser la causa de muchos problemas. ¿Qué pasaría si a una mañana llena de estrés le agregamos un cambio de clima que afecte nuestros planes? Hay cosas que no podemos combatir, como las fuerzas de la naturaleza y éstas pueden provocar cambios en nuestro día. Lo que para muchos puede ser una simple lluviecita para otros puede significar una cita cancelada, un paseo que no se llevará a cabo o un instante más que no podrás pasar tiempo con aquella persona especial. Y si ha esto le agregamos dos cucharadas de tristeza y una pizca de depresión, causados por los acontecimientos previos tenemos la receta perfecta para un mal día. Para las mujeres, durante unos días al mes nos sentimos mal, desarregladas, con un hambre insaciable y una depresión que solo la calma una película triste y un buen helado de chocolate, ante los ojos masculinos esto tiende a verse como una “exageración” o una “locura”, para nuestro consuelo, solo dura unos pocos días pero para otras mujeres pueden pasar la vida entera sintiéndose así. ¿Se imaginan? Los hombres terminarían con dolor de cabeza y ganas de no estar con una mujer más nunca en sus vidas. Para nuestra suerte tanto como para hombres como mujeres, hay cosas que pueden endulzarnos la vida, como dije antes puede ser una película o helado, la verdad esto es dependiendo de cada quien, es relativo.
La mayoría de las veces este mal día por fin se acaba al llegar a la casa, al ver la sonrisa de alguien a quien queremos o simplemente al quitarnos los zapatos y sentarnos en el sofá a ver televisión o simplemente mirando al techo sin pensar en el caos que se encuentra afuera de esas cuatro paredes que nos mantienen desconectados del mundo exterior. Al estar triste, molesto o estresado tendemos a pensar que vivimos en un mundo de soledad, ese es un problema frecuente entre los humanos, pensar que somos los únicos, que lo que nos está pasando es un acontecimiento único que se está llevando a cabo por primera vez en la historia del universo, y para nuestra sorpresa no es así. No hay que verlo como una decepción sino más bien una manera de demostrarnos que allá afuera hay alguien ha pasado por las mismas situaciones, alguien que nos pueda ayudar, nos escuche y nos comparta sus opiniones al respecto. El secreto para sobrellevar un mal día y finalizar con una sonrisa en el rostro está en buscarle el lado bueno al asunto y pensar que mañana será otro día en el cual tendremos la oportunidad de corregir errores, estar agradecidos y sobre todo darse cuenta que no hay un mal día sino un momento difícil que nos llevará a un buen aprendizaje.
 
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